Quels principes techniques pour la loi AFNOR concernant la trottinette et autres engins électriques ?

trottinette electrique

La nouvelle loi AFNOR en cours de mise en place est élaborée sur la demande du fabricant de trottinette électrique et autres équipements, Décathlon, faisant ainsi de la France le premier pays dans l’Union Européenne a élaboré un document normatif pour les différents aspects techniques et sécuritaires qui concernent la fabrication de la trottinetteelectrique et d’autres engins du même type. En termes de technique les exigences portent essentiellement sur les aspects mécaniques et électriques. Par exemple, en ce qui concerne la mécanique, la solidité de la plaque de soutien pour trottinettes fait l’objet de certaines conditions de vérifications qui seront ensuite vérifiées par différents procédés de contrôle. Des exigences seront également mises sur pied pour le freinage, les méthodes de détection des différentes fissures et autres facteurs en rapport avec la solidité du produit.

Sur le plan électrique, la normalisation portera précisément sur le système de câblage, mais aussi la fiabilité par exemple le fait que l’engin ne soit pas l’objet d’une panne et n’entraîne pas de chute inopinée. Il sera possible de s’assurer de l’état de fonctionnement, prévenir les risques de fissures, s’assurer que la batterie ne bouge pas, etc. Les conducteurs de trottinettes électriques pourront donc bénéficier d’une sécurité supplémentaire. Les domaines comme le poids ou la puissance ne seront pas touchés par la norme, puisque celle-ci n’a pas pour mission de restreindre le design des engins. Les fabricants sont seuls responsables et garants du poids de leur produit, tant que les engins ne dépassent pas la vitesse maximale de 25 km/h.

La norme AFNOR ne concerne pas non plus les engins dont le voltage est supérieur à 50 volts en courant alternatif ou supérieure à 75 volts en courant direct. Vu que la norme n’est pas rétroactive, elle ne concerne pas la trottinette électrique et les autres engins qui ont été mis en circulation avant que la norme ne soit officielle. Par contre les engins commercialisés après la norme sont concernés, et dès qu’ils subiront un accident, le fabricant en supportera toute la responsabilité si le véhicule s’avère ne pas correspondre à la norme. Les aspects d’éclairage pourraient également être remis en question par la norme, ceux-ci pourraient devenir des rétroréflecteurs et non actifs. Quoi qu’il en soit ce sont des éléments qui sont déjà obligatoires. Tout en considérant la norme, il faut déterminer si certains de ses aspects n’affecteront pas négativement le prix de vente des produits.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *